Moyen-âge

Entre le départ des Romains et le haut Moyen Age peu de changements marquent la Provence.

Au début du XIXème siècle, le castellum de Méounes voit le jour. Edifié au sommet de la colline (aujourd'hui disparu), il protège les habitations qui se développent le long des courbes de niveaux, en contrebas, jusqu'à atteindre la vallée du Naï. Le village se fortifie pour devenir un "castrum": une agglomération dans laquelle "les maisons se touchent".

La chapelle St Lazare reste la chapelle paroissiale jusqu'en 1219, date de la construction d'une nouvelle église, dans l'enceinte féodale: Notre-Dame de Méounes. La chapelle Saint Lazare est abandonnée, condamnée à n'être plus qu'un lieu d'ermitage.

Le territoire est alors sous la responsabilité des évêques de Marseille, le castellum appartient à l'église de Marseille du XIIème siècle jusqu'à la Révolution; 1683, "Méounes est une simple châtellerie dont l'évêque de Marseille est seigneur temporel, que la direct universelle lui appartient, qu'il en possède la pleine juridiction" (réponse de la commune à l'enquête du Parlement).

Au XIème siècle, les Bénédictins de Marseille reçoivent la propriété de Montrieux le Vieux où ils édifient un monastère qui renferme encore aujourd'hui 13 moines vivant sur le modèle de l'ermitage.

La volonté parlementaire ou seigneuriale apparaît à Méounes dès le XIIème siècle. Des écrits témoignent de l'existence d'un consul dès 1174.